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Les relations familiales

Dans chaque famille, il y a les personnes avec qui nous avons des affinités magnifiques et il y a presque sûrement celles avec qui nous avons moins d’atomes crochus, voire qui provoquent chez nous une réaction de recul à chaque rencontre, et même celles qui, dit crûment, nous hérissent le poil.

Et l’approche des fêtes de fin d’année réveille peut-être en nous le stress d’avoir à retrouver inévitablement ces dernières personnes.

Est-ce que ça te parle ?


Les schémas familiaux reprennent du service à l'approche des fêtes de famille, car quoi que l'on fasse, on aura toujours le rôle et la fonction que l'on avait au sein de notre famille depuis notre naissance. Le psychiatre et psychothérapeute Robert Neuburger le définit par "le mythe familial".


Qu'est-ce que cela veut dire ?

Que chaque individu est le fruit de croyances et espérances familiales que les membres d'une famille partagent, soit à propos d'eux-mêmes, soit à propos de la nature des relations qui les unissent. Chaque famille a sa définition (une famille de bosseurs / de taiseux / ...), qui est partagée par tous les membres de la famille et chacun se l'approprie à un moment ou à un autre, jusqu'à ce qu'il la remette en question.


Nous avons également tous notre "carte du monde". Ce concept créé par le neuropsychiatre Mony Elkaïm est l'ensemble des croyances et des valeurs qui nous ont été transmises par les générations précédentes et des modèles que nous nous sommes construits à partir de nos expériences.

Dès sa conception, un enfant hérite d'une histoire familiale, de schémas de comportements, de modèles et de croyances propres à la famille dans laquelle il va grandir.

La plupart du temps, nous reproduisons les mêmes schémas, car c'est ce avec quoi nous avons grandi et nous sommes donc construits.


Si tout cela peut sembler à première vue très figé, il est possible de s'en libérer si l'on sait les repérer et les utiliser comme levier pour un changement réel et définitif.


Comment faire ?

1) Si un des rôles ne me convient pas, je peux me positionner et prendre la place qui me semble juste.

2) Je peux demander à dialoguer avec la personne qui me pose problème, en ayant identifié au préalable si c'est un comportement qui m'a mis en difficulté, une parole venue de sa part, etc.

3) Je peux me questionner sur la récurrence des situations dans la famille et observer si cela viendrait réveiller une blessure de mon enfance.


Je n'oublie jamais que l'autre n'est pas responsable des émotions que je ressens.

Il est responsable de ce qu'il dit ou ne dit pas, de ce qu'il fait ou ne fait pas, mais certainement pas de comment je réagis face à cela.


Et comme disait Maya Angelou:

"Tu ne peux contrôler tous les événements qui t'arrivent, mais tu peux décider de ne pas être réduite à eux."

J'ai toujours le pouvoir à mon bout de relation et je ne peux pas changer l'autre. Ni ses réactions, ni ses comportements, ni ses paroles. Ce qui ne veut pas dire que je dois tout accepter, au contraire !


La famille est un vaste terrain d'apprentissage, de jeu ou de je, qui vient nous chercher très profondément, afin de pouvoir nous libérer de nos blessures. On dit qu'on ne choisit pas sa famille, mais moi j'ai l'intime conviction qu'on la choisit justement pour se libérer et s'élever, car n'est-ce pas le but de l'existence ?


Et toi, as-tu conscience des enjeux qui sont en cours dans ta famille ? Aimerais-tu t'aider à être responsable de ton bout de la relation ?


Tu peux trouver avec mon coaching, les outils qui te permettront d'installer plus de paix et de sérénité dans tes relations, qu'elles soient familiales, amicales ou professionnelles.


© Antoine Mellado






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